France et Türkiye
Droit de la famille
Divorce franco-turc, séparations et situations familiales internationales : enfants, biens dans les deux pays, reconnaissance du jugement en Türkiye.
Quand l’un des époux est turc, ou que les deux le sont et vivent en France, le divorce soulève des questions propres aux deux pays : quel juge saisir, quelle loi s’applique, comment organiser la vie des enfants, que faire des biens situés en France et en Türkiye (Turquie), et comment faire reconnaître le divorce en Türkiye.
Le juge français peut être saisi, notamment lorsque les époux vivent en France ; le juge turc peut l’être aussi. Le pays choisi pour engager la procédure a des conséquences sur les délais, le coût, la loi appliquée et la reconnaissance du divorce dans l’autre pays.
Le juge français n’applique pas toujours la loi française : selon la situation des époux, ou s’ils l’ont choisie, la loi turque peut s’appliquer à leur divorce.
Un divorce prononcé en France n’est pas inscrit automatiquement à l’état civil turc (nüfus). Il doit y être reconnu, par une action devant le tribunal turc (tanıma ou tenfiz) ou, dans certains cas, par une démarche administrative.
Depuis 2017, le divorce par consentement mutuel se fait en France sans juge, par une convention signée par les époux et leurs avocats puis déposée chez un notaire. Lorsque l’un des époux est turc, sa reconnaissance en Türkiye doit être étudiée avant de choisir cette voie.
Nationalités, lieu de vie, mariage, enfants, biens et procédures déjà engagées : tout ce qui décide du juge, de la loi et de la suite du dossier.
Le pays et la forme du divorce sont choisis en pensant dès le départ à sa reconnaissance dans l’autre pays.
La procédure en France puis, pour que le divorce produise ses effets en Türkiye, sa reconnaissance devant les autorités turques.
Des réponses générales : chaque situation demande un examen du dossier.
Oui, en règle générale. Le lieu du mariage ne décide pas à lui seul du pays du divorce : ce qui compte surtout, c’est le lieu de vie des époux et leur nationalité. Un couple marié en Türkiye qui vit en France peut le plus souvent divorcer devant le juge français.
Pour être inscrit à l’état civil turc (nüfus), il doit d’abord y être reconnu. Sans cette étape, les registres turcs continuent d’indiquer que les époux sont mariés, ce qui peut gêner un remariage, une succession ou la vente d’un bien en Türkiye.
Pas forcément. La procédure peut être menée par un avocat inscrit en Türkiye, muni d’une procuration (vekaletname) établie par exemple auprès d’un consulat de Türkiye en France.
Oui. Me Demiryürek échange avec ses clients en français ou en turc, selon leur préférence.
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Divorce franco-turc, séparations et situations familiales internationales : enfants, biens dans les deux pays, reconnaissance du jugement en Türkiye.
Türkiye
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Un premier échange, par téléphone ou par écrit, permet de comprendre votre dossier et de voir comment le cabinet peut intervenir, en France comme en Türkiye. En français ou en turc.